Lorsqu’on commence à
étudier sérieusement un enseignement spirituel,
à méditer, à prier, on voit la
réalité sous un jour tout différent, car on
arrive à prendre des distances. Non seulement on est moins
obnubilé par les faiblesses et les manques des autres, mais
on découvre aussi chez eux des qualités
passées jusque-là inaperçues.
Le paradis sur terre n’existe pas, et où que vous
alliez, même dans le meilleur endroit, vous trouverez des
humains imparfaits et des raisons de vous plaindre. Si vous ne
voulez voir que ça, évidemment vous aurez tous les
jours de quoi vous irriter et souffrir. Oui, mais le propre de
l’être humain est sa capacité de ne pas rester
soumis aux conditions. Sa vie intérieure est un espace
qu’il peut sans cesse aménager."
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Date de création : 18/01/07 Dernière mise à jour : 03/04/12 20:43 / 492 articles publiés
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"Le monde invisible est aussi peuplé que le monde visible. Et dans les lieux où vivent les humains, des milliards d’entités lumineuses ou ténébreuses vont, viennent, circulent, sans qu’ils s’en aperçoivent. S’ils ne consacrent pas leur maison, s’ils ne s’entourent pas d’une barrière de lumière, les entités ténébreuses, trouvant les portes ouvertes, entrent et font des dégâts.
Dans la nature, toutes les créatures se méfient : oiseaux, animaux, insectes élèvent autour d’eux des obstacles pour empêcher qu’on les trouve et les capture. Et l’être humain qui a aussi appris à se protéger dans le plan physique ne se doute pas qu’il est aussi menacé, et bien plus dangereusement, dans le plan psychique : une multitude d’esprits maléfiques s’acharnent jour et nuit à perdre l’humanité. Heureusement, l’humanité a aussi des protecteurs, des entités lumineuses et pleines d’amour ; c’est grâce à elles qu’elle n’est pas encore détruite, mais il faut que par notre travail conscient nous les aidions à nous protéger."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
"Le monde invisible est aussi peuplé que le monde visible. Et dans les lieux où vivent les humains, des milliards d’entités lumineuses ou ténébreuses vont, viennent, circulent, sans qu’ils s’en aperçoivent. S’ils ne consacrent pas leur maison, s’ils ne s’entourent pas d’une barrière de lumière, les entités ténébreuses, trouvant les portes ouvertes, entrent et font des dégâts.
Dans la nature, toutes les créatures se méfient : oiseaux, animaux, insectes élèvent autour d’eux des obstacles pour empêcher qu’on les trouve et les capture. Et l’être humain qui a aussi appris à se protéger dans le plan physique ne se doute pas qu’il est aussi menacé, et bien plus dangereusement, dans le plan psychique : une multitude d’esprits maléfiques s’acharnent jour et nuit à perdre l’humanité. Heureusement, l’humanité a aussi des protecteurs, des entités lumineuses et pleines d’amour ; c’est grâce à elles qu’elle n’est pas encore détruite, mais il faut que par notre travail conscient nous les aidions à nous protéger."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"Il est dit dans les Écritures que « la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. » Pour bien comprendre cette idée, il faut commencer par faire une distinction entre la crainte et la peur. La peur est un instinct, elle vient des profondeurs physiologiques de l’être et elle peut n’avoir aucun fondement objectif. La crainte, elle, présente une nuance mentale : quand on craint quelque chose ou quelqu’un, on sait pourquoi.
Il n’est pas dit que c’est la peur, mais la crainte du Seigneur qui est le commencement de la sagesse… Nous ne devons pas avoir peur du Seigneur, Il ne nous veut aucun mal, bien au contraire. Mais nous devons craindre de ne pas respecter ses lois. Cette crainte vient donc de la compréhension que l’univers créé par Dieu obéit à des lois souveraines et que la transgression de ces lois ne peut que nous nuire, car nous nous mettons ainsi en contradiction avec l’ordre cosmique."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"La nutrition est un sujet inépuisable, car elle concerne la totalité de notre être. Tout ce que nous absorbons nous enseigne ses secrets. Connaître, c’est introduire en soi les choses et les êtres pour les étudier. La nutrition est la clé de la connaissance : on doit toujours commencer par absorber ce qu’on veut connaître.
En mettant toutes les créatures, même les plus infimes, dans l’obligation de se nourrir, l’Intelligence cosmique les oblige à acquérir au moins un savoir rudimentaire : en mangeant elles commencent à étudier la nature des choses. Pour se développer et apprendre, il faut toujours commencer par goûter. Et ce qui est vrai pour les microbes est encore plus vrai pour les humains. Mais pour les humains, évidemment, manger ne se limite plus au plan physique. Leur cœur, leur intellect, leur âme et leur esprit ont aussi besoin de nourriture. Lorsque vous priez, méditez, lisez, étudiez, lorsque vous contemplez les couleurs, les beautés de la nature, lorsque vous écoutez de la musique, que faites-vous sinon vous nourrir dans les plans supérieurs ?"
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"Qu’est-ce que l’évolution ? Un changement de forme. Pour se manifester, l’esprit a toujours besoin de nouvelles formes, car la forme, elle, n’évolue pas et doit être remplacée. Quand on dit que le temps détruit tout, cela concerne seulement les formes ; sur les principes le temps n’a aucun pouvoir.
Les formes sont utiles, nécessaires, mais après un certain temps, même une religion doit les abandonner pour accueillir des formes nouvelles, plus pures, plus élaborées. C’est pourquoi la chrétienté ne doit pas chercher à éterniser des formes héritées d’un lointain passé ; une telle attitude va contre les décrets de l’Intelligence cosmique qui casse les vieilles formes pour en faire advenir de nouvelles. Alors, que l’Église ne s’étonne pas d’être bousculée ; quoi qu’elle fasse, ses anciennes formes seront cassées. Il faut que les chrétiens comprennent que les formes dans lesquelles leur religion leur a été donnée, il y a des siècles, ont perdu de leur efficacité et doivent être remplacées, afin que le contenu, l’esprit du Christ, puisse mieux s’exprimer."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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Pour beaucoup de chrétiens, la religion se réduit à une série d’articles de foi qui n’ont aucun rapport avec leur expérience quotidienne. Ils acceptent passivement des dogmes qu’on leur a inculqués et dont ils ne savent que faire, et puisqu’ils ne savent qu’en faire, ils continuent à vivre comme n’importe quel mécréant. C’est ainsi que la religion a fini par ne plus avoir grand-chose en commun avec la vraie foi ; il ne reste que des croyances qui ne sauveront personne. Bien sûr, ils sont chrétiens, mais sans travail, sans effort, sans expérimentation, quel résultat peuvent-ils attendre ?
Or, il est dit dans les Évangiles que la foi est capable de transporter des montagnes. Mais tant que les croyants se contenteront de répéter des formules, des gestes, des rites souvent inintelligibles, leur foi ne transportera pas les montagnes, elle ne fera aucun miracle. Et quand je parle de miracle, il ne s’agit ni de guérir les malades, ni de ressusciter les morts, mais de se transformer soi-même, de se ressusciter soi-même."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"La vie n’est qu’une sorte de combustion. Aucune manifestation dans l’univers n’est possible sans la combustion d’une matière qui produit de l’énergie. Et l’être humain lui-même ne peut vivre, c’est-à-dire agir, sentir, penser, que si un combustible en lui se consume pour alimenter le processus.
Pour entretenir la vie, il y a toujours quelque chose à brûler. Vous direz : « Mais brûler quoi ? » Oui, voilà la bonne question. Au lieu de brûler vos quintessences les plus précieuses en vous laissant aller aux instincts et aux passions, apprenez à brûler vos instincts et vos passions en renonçant à eux. La jalousie, la colère, la sensualité, il faut les mettre là, dans le feu, le feu de l’esprit, afin que, comme les branches noires et tordues qui alimentent un brasier, elles produisent une lumière, une flamme, une chaleur extraordinaires. Le secret est là : comment brûler toutes nos impuretés pour alimenter le feu céleste."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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Il ne suffit pas de trouver la vérité. Une fois trouvée, une fois comprise, il faut lui rester fidèle, travailler à la servir avec ténacité, constance, patience. Sinon, à quoi bon ? Mais combien de gens qui prétendent avoir trouvé la vérité dans une religion ou un mouvement spirituel ne font plus rien ou se contentent de prêcher les autres ! En réalité, trouver la vérité est un travail sans fin, auquel on doit s’attacher sans relâche afin de pouvoir la réaliser dans sa vie de tous les jours.
Malheureusement, il faut bien l’admettre, la constance et la stabilité ne sont pas les qualités les plus répandues parmi les humains. Or, dans l’Initiation, ce sont justement ces qualités-là que l’on exige du disciple. Dans l’ancienne Égypte, on considérait que la plus grande victoire de l’Initié était de pouvoir dire un jour : « Je suis stable, fils de stable, conçu et engendré dans le territoire de la stabilité »."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"Comment interpréter cette parole de Jésus : « Demandez et l’on vous donnera » ? C’est l’affirmation que le fait de prier, de souhaiter, d’insister, a le pouvoir de produire certains changements, au moins dans notre conscience. Nous ne pouvons peut-être pas changer les circonstances extérieures, mais en face de ces circonstances nous pouvons changer notre attitude intérieure, notre façon de voir et de sentir, afin de ne plus être tellement affligés, écrasés.
Nos plus grands pouvoirs ne sont pas dans le plan physique, mais dans le plan psychique. Combien de personnes qui avaient de véritables raisons de souffrir, d’être désespérées, ont pu par la prière trouver la paix, la lumière, la liberté ! Et vous, combien d’états de conscience négatifs vous pouvez transformer grâce à cette faculté de demander, de prier, que Dieu a donnée à chaque créature !"
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"La nature est vivante et intelligente. Or, la majorité des humains agissent envers elle comme si elle était morte et stupide, c’est pourquoi la vie ne vibre plus aussi intensément et puissamment en eux : ils paralysent peu à peu toutes les facultés de connaître, de comprendre et de sentir, que Dieu leur a données.
Quand on considère que ni les pierres, ni les plantes, ni l’eau, ni l’air, ni le soleil ne sont vivants, pourquoi essayer d’entrer en communication avec eux ? C’est donc déjà une façon d’émousser ses facultés de perception, et en faisant cela, on se limite. Tandis que si vous croyez que la nature est vivante, intelligente, vous faites des efforts pour comprendre son langage et vous arrivez à trouver en vous-même des moyens d’expression pour vous adresser à elle."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"Le nombre de la terre est le 4, et celui de Saturne le 8 : 4 x 2. Entre la terre et Saturne existent des relations étroites, car les nombres 4 et 8 expriment la même réalité sur deux plans différents. Au 4 correspond la justice terrestre et au 8 la Justice divine, les deux plateaux de la Balance. Le 4, c’est le carré qui enferme, qui emprisonne, mais aussi la croix avec les quatre directions nord, sud, est, ouest qui délimitent l’espace à l’intérieur duquel nous nous mouvons. Et le 8, qui est donc une croix double, symbolise l’équilibre cosmique.
La planète Saturne est sous l’influence de la séphira Binah où règnent les Seigneurs des destinées, et quand la Justice divine a besoin de la justice de la terre, c’est là, sur la terre, qu’elle envoie les êtres afin que le 4 de la terre devienne leur prison. Pour échapper à cette prison nous devons donc nous efforcer d’atteindre la partie supérieure du 8."
Omraam Mikhaël Aïvanhov










Chris
dim 17 aoû 2008 00:16